WUCC - À en attraper la lune !


Mixte :


Il y avait 4 équipes européennes hier, il n’en reste plus qu’une !


Dans le duel européen des ⅛èmes , malgré un départ 3-0 pour les Allemands de Disconnection (Friboug), ce sont bien les les néérlandais de Grut qui s’ouvrent la route des ¼ de finales où ils échouent sur Mixtape avec un Khalif El-Salaam en feu mais dans un match ou Seattle laisse un sentiment plus que mitigé, allant jusqu’à contester 3 fois sans aucun call clair un point marqué par les Néérlandais, avec des Games Advisor qui se contentent de dire : “désolé, je n’ai pas la meilleure perspective”. Plusieurs call à signaler sur ce match de la part des américains, qui donneront en plus 8 à GRUT au spirit pour sanctionner leur agacement qui semble légitime face à cette situation. 15-12 pour Seattle, le meilleur à cependant gagné.


Monkey était en position de passer en quart, mais les Canadiens de Red Flag l’emportent 15-13, puis remportent leur quart contre Noise 15-14 (l'équipe de Robyn Fennig). Monkey sort la tête haute !


Il restait donc le quart entre les deux équipes européennes Reading et PUTI, indécis tout le match et où les Britanniques mènent 11-10 à la 86ème minute du jeu, mais ce sont finalement les Finlandais de Puti qui l’emportent 14-12. Ils deviennent la première équipe mixte européenne de l’histoire à atteindre une demi-finale du championnat du monde des clubs, et toute divisions confondues, la seconde Finlandaise depuis la seconde place de Liquidisc en open en 1999.


Dans le dernier quart : Lunch Box, l’équipe australienne, sort l’équipe américaine de Hybrid 15-13.


En bref :

Même en étant à domicile, il n'y aura plus qu’une seule médaille mixte possible. Du jamais-vu dans une division ou une seule équipe non-nord-américaine avait réussi cet exploit précédemment.


Féminin :


Yaka était en ⅛ ème de finale face aux Japonaises de Tokyo Mavericks. Alors que le match était plutôt équilibré, un break rapide juste avant la mi-temps à 6-5 puis le retour de seconde mi-temps en faveur des Japonaises qui marquent un point de presque 17 minutes, amène le score à 10-5. Yaka ne se relèvera pas, ne réalisera plus de break et s’inclinera 15-9. Tokyo tombera largement face à l’armada Colombienne Revolution en quart 15-8.

Dans l’autre partie de ce tableau, il y avait 3 équipes canadiennes, et l’équipe star des féminines Australienne : Ellipsis, et c’est elle qui s’en sort, en écrasant Iris de Juliette Sanseigne 15-6, puis dominant 6iers 15-11.

Ellipsis retrouvera sa star nationale Michelle Elizabeth Phillips face à elle. Dans l’autre partie de tableau, malgré le choc de la victoire 15-6 des Japonaises de Swampybarg sur Seattle Riot, ce sont Fury et Raleigh Phoenix (qui sort Boston Brutesquad, épuisé par son match contre MUD) qui se qualifient pour le dernier-carré.


En Bref :

Il y aura donc, grâce à ce résultat, une équipe non-nord-américaine en finale !

Les Japonais, pour la seconde fois de suite à Cincinnati n’auront pas d’équipe en demi-finale, malgré 8 équipes en 1/8ème toutes divisions confondues. Une journée dramatique même si les Japonais sont leaders dans les 3 divisions au spirit !


Mondial désastreux pour les équipes féminines européennes qui ont toutes une différence négative, en particulier les britanniques (en gras), sans doute trop nombreuses pour sur cet évènement pour y apporter la densité d'effectif suffisante pour performer :

Yaka : -1

Box Vienne : -2

Jinx : -4

CUSB Bologne : -4

Seagulls Hambourg : -5

Iceni : -5

Fabulous : -7

Bristol : -12

Dublin Gravity : -20

Spice : -22

Scram : -22

SYC : -33


Open :


Les 3 Européens en ¼ de finale et les Japonais de Buzz Bullets étaient tous opposés à des équipes Nord-américaine :

Ring of Fire gagne contre une équipe de CUSB victorieuse de Tchac en 1/8ème à l’universe et qui s’effondre dès la première mi-temps, sans doute victime de sa perte d’influx nerveux au match précédent.

Pony (Pride of New York), semble mener un mondial tranquille, n’ayant été gêné depuis le début que par les 12 points de Mooncatchers, repousse tour à tour Nomadisc (15-7) puis Buzz Bullets (15-8) pour se placer en demi-finale.

Face à eux, il y aura Clapham. Les Londoniens, tombent tour à tour Rhino Slam! 15-14 et Furious George 14-11 (ils n'ont connu qu’une défaite 15-13 contre Ring of Fire) arrivent dans un moment décisif, le décuple champion d'Europe open est prêt pour ça !


ET PUIS IL Y A MOONCATCHERS !


Il y a d'abord un 1/8ème de finale très compliqué contre les Canadiens de GOAT, monument de notre sport. Pas impressionnés, les Belges mènent tout le match mais se retrouvent à égalité à la 76ème et l’égalisation de Dan LaFrance qui permet de repasser de 10-13 à 13-13. Les Belges restent appliqués, et scorent proprement leurs attaques. À noter : très peu de turns dans ce match et des point plutôt rapides (parfois une minute, incluant la célébration, changement de côté et engagement).


Au tour suivant, c’est une cathédrale de l’ultimate qui fait face à eux : Sockeye ! Une des trois équipes invaincues du mondial en open !


-7 secondes de jeu : la star américaine des Mooncatchers Paul Arters #91 fait une passe gratuite au sol directement et permet à Sockeye de commencer par un break : le pire départ possible !

0-1


-8 minutes de jeu Abdurrahman Bansfield tombe sur Garrett Martin en zone sur ce qui semble être une faute claire, mais Garrett annonce, un peu par surprise, un drop dans une action d’un esprit incroyable.

Peu après Matthew Rehder claque un énorme dive pour récupérer le disque, après plusieurs turns, incluant une défense de Gaël Ancelin, c’est finalement Sofiène Bontemps qui marque après une double pression défensive incroyable de Shane Worthington puis Tony Venneri.

3-2


Matthew Rehder dive pour récupérer le disque capture d'écran (c) ultiworld


-18 minutes de jeu : énorme footblock Arvīds Žanis Orlovskis. Faute pas claire mais acceptée, mais quel footblock !!!!


-26ème, défense de Gaël devant la zone, Mooncatchers break et creuse un premier écart 5-3 !


-30ème, footblock de Trent Dillon pour Sockeye : 5-5 !


-34ème : Simon Montague, sous pression, tire une longue passe qui sort du terrain, poussée par le vent, Arvīds Žanis Orlovskis décide de prendre la jeu à son compte puis tire sur Dann de Marrée : 5-7 !


-38ème : Arvīds de nouveau, fait un handlock, mais 3 turns et un temps-mort plus tard, c’est bien Sockeye qui score : 6-7 !


-65ème : Dylan Freechild score, et explose le disque au sol, puis, à la surprise générale revient et vient achever le disque au sol avec une seconde spike célébration encore moins nécessaire que la première. C'est la dernière fois qu'on verra ce disque, il quitte le terrain après cette action, une messe sera donnée mardi prochain 9h en son honneur.

Gaël se permet alors un peu de pédagogie sous l'œil amusé d'Ultiworld.

Gaël Ancelin rentre dans la tête de Dylan Freechild capture d'écran (c) ultiworld


-67ème : Matthieu Muller marque, prend le disque et simule de l'exploser au sol avec violence avant de le poser délicatement et de célébrer avec le "on ne spike pas célébration" : la réponse du berger à la bergère est parfaite !


On ne spike pas capture d'écran (c) ultiworld

En vidéo ici :

https://www.instagram.com/reel/CgmKIevDmmR/?igshid=YmMyMTA2M2Y=

71ème : premier break de la mi-temps après un drop de Reph sur une passe compliquée, Seattle converti son action :11-11.


78ème : longue non catchée par Sockeye mal gérée par le handling de Gaël et Toms Abeltins qui manquent une occasion de faire un break : 12-12.


86ème : Benjamin Jonkers se fait mal sur une action ou il tente, sans succès, de sauver un disque, remplacé par Gaël Ancelin qui colle un monstrueux footblock à Freechild ! Légendaire ! 12-13




94ème : On arrive à l’universe, les wazaaaaaaa fusent sur la side line, Sockeye prend son temps-mort, la tension est à son comble … et le pool est dehors !

Ça part du point de brick avec Arvīds, Gael, Paul, Gael, sauvé par Reph au duel, ça ne bouge pas, on s’observe, dump, la tension monte et le disque, stagne puis Paul Arters tire une longue difficile mais inspirée sur le letton Arvīds Žanis Orlovskis : 14-15, Gentle envahit le terrain, c'est fait !


Avec un super collectif et quelques recrues bien placées, un club Belge, 17ème du dernier championnat d’Europe, est en demi-finale d’un championnat du monde ! C’est historique, le tour d’honneur est mérité : les commentateurs parlent, avec justesse d’une performance et d’un match “qu’on ne pourra jamais jamais oublier”.



Selon les démographes américains, le quart de la population belge se trouverait sur cette capture d'écran (c) ultiworld

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