WUCC : Place à l'éclipse de Lune !
Dernière mise à jour : 16 août
Pourquoi Mooncatchers doit viser l'or mondial au WUCC 2026 ?
Pendant longtemps, Mooncatchers Bruxelles s'est satisfait de son image d'outsider rafraîchissant, capable d'exploits héroïques sur la scène européenne. Il y a quatre ans, l’équipe est allée signer un exploit retentissant en gagnant son quart de finale du championnat du monde contre Seattle Sockeye, champion du monde 1997 et finaliste en 2010 et 2014. C’était frais, c’était beau, c’était une entrée remarquée dans le gratin mondial. Mais les Londoniens de Clapham et les Américains de Ring of Fire ont ensuite dominé les Belges, qui ont achevé un parcours magnifique, mais sans médaille.
C’était il y a quatre ans. Depuis, au vu du palmarès accumulé ces dernières saisons par le club et la sélection nationale belge, mais aussi au regard d'un effectif devenu un concentré inédit de talents internationaux, Mooncatchers n'a plus le choix et doit arrêter de se cacher : l'objectif assumé doit être le titre de champion du monde des clubs Open (WUCC). La médaille doit désormais tomber pour récompenser le talent de cette incroyable génération, et c’est en tant que champion prêt à défendre l’Europe pour une place sur le podium que l’équipe doit avancer, confirmant sa domination totale sur le continent.

Une hégémonie collective sans équivalent
Pour mesurer le changement de dimension du club bruxellois, il suffit d'aligner les faits et les titres remportés sur tous les terrains et toutes les surfaces ces derniers mois :
Au niveau des clubs : Mooncatchers a fait razzia sur les sommets européens en réalisant le doublé de champion d'Europe des clubs en salle et en extérieur à plusieurs reprises, dominant désormais la scène européenne là où Clapham Londres en avait fait sa chasse gardée.
Au niveau des nations : L'ossature du club, qui constitue le cœur battant des Diables Belges, a tout simplement régné sur la planète Ultimate : champions d'Europe des nations Open sur herbe, sur sable et en salle, sans oublier une finale au Championnat du Monde Beach en 2025 et 2 finales en U24 en 2023 et 2025
Qu'ils jouent sur herbe, sur sable ou en salle, en club ou sous le maillot national, ils possèdent désormais une expérience unique en Europe, emmenés par un chef d'orchestre prêt à les mener à la victoire : Daan De Marrée et un autre tombé de nulle part : Thomas Edmonds. Pour trois d'entre eux, le graal à même était remporté au mondial des clubs il y a 2 ans avec JetSet, Louvain sur sable. L'équipe avait alors été menée par Sofiène Bontemps et Arnout Vanderroost au titre mondial beach, Alexander Spahlholz, moins en vue était également présent dans cette glorieuse équipe.
Une armada d'élite
Ce palmarès impressionnant s'appuie sur une concentration de talents individuels que la Belgique n’a jamais connue, emmenée par des cadres évoluant au niveau professionnel dans l'UFA (Ultimate Frisbee Association) aux États-Unis :
Daan De Marrée (New York Empire) : Figure de proue de l'équipe et véritable phénomène offensif, nommé parmi les prétendants au titre de meilleur joueur pro 2025.
Nima Lhamo (New York Empire) : joueur défensif de l'année du championnat universitaire américain
Sofiène Bontemps (Indianapolis AlleyCats), champion du monde beach club 2024 avec Louvain, vice champion 2023 et 2025 U24 et beach 2025 avec la Belgique
Thomas Edmonds (Boston Glory) : joueur de l'année au Canada en 2023, ce handler est champion du monde beach et herbe avec usa, 2nd aux world games avec le canada, a joué pro dans les 2 ligues et a gagné la MLU (ligue pro disparue) et le championnat US. Vice-champion du monde club beach 2023 avec Portimão, 9ème du mondial herbe 2018 avec Bologne.
Avoir des cadres disputant des matchs à très haute intensité sur le sol américain apporte à Mooncatchers une étanchéité au stress et un rythme de jeu indispensables pour rivaliser avec les monolithes américains lors du WUCC.
Autour de ces stars, le club s'appuie sur un effectif très dense emmené par les frères Benjamin et Reph Jonkers, complété par un recrutement XXL et des cadres historiques affûtés conservés de l’épopée 2022 :
Les deux tours de contrôle lettonnes : Arvids Karklins et Toms Abeltins.
Gaël Ancelin, capitaine de l'équipe de France Mixte championne d'Europe en titre.
David Barzasi : le joueur italien, invité par la franchise américaine Pacmen lors du championnat US, apporte une dose supplémentaire de talent décomplexé.
Décrocher la Lune
Des leaders aguerris aux joutes professionnelles américaines, des renforts internationaux d'exception, un leadership titré et une génération au sommet de son art : Mooncatchers dispose aujourd'hui d'un alignement de compétences jamais vu en dehors de Clapham, et toutes les étoiles sont désormais réunies. Il ne reste plus qu'à assumer ce statut et aller décrocher la Lune : le titre de Champion du Monde.
13/08//2026





















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