WJUC 2026 : Bilan division women
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Avec 14 équipes engagées et quelques absents notables (Pays-Bas, Pologne, Slovénie, Autriche, Suisse, Taïwan, Philippines, Chine, Irlande ou encore l’Australie), la division féminine a offert, du coup, un plateau particulièrement dense. Peu de place pour les petites équipes : quatre nations ont lourdement subi la loi du niveau international (Allemagne, Singapour, Suède et surtout l’Espagne, bonne dernière). Pour les 10 autres, le format a pleinement joué son rôle : aucune équipe ne termine invaincue.
Poule A : Le coup de poker britannique
Les rangs ont globalement été respectés. L’Italie confirme son statut de tête de série n°1 en dominant la poule, l'emportant au universe point face à la France. Derrière, la Nouvelle-Zélande et la République tchèque tiennent leur rang. Seule la Colombie s'est montrée en deçà des attentes, offrant une opportunité d'exploit à la Grande-Bretagne. Les Britanniques l'ont saisie en dominant les Tchèques (11-8), pourtant plus fortissimes mais déjà qualifiées pour les quarts. Sans conséquence directe pour la Tchéquie, cet exploit crée une triangulaire défavorable pour la Nouvelle-Zélande, qui se retrouve éjectée du Top 8 pour finir à la 9e place.
Poule B : Le coup de tonnerre belge et la chute américaine
Si le Quatuor de tête pressenti (Japon, Canada, Belgique, USA) est bien au rendez-vous des quarts, l'ordre final a déjoué tous les pronostics. L’exploit historique de la Belgique face aux USA (11-9) a redistribué les cartes, avant que les Belges ne s'inclinent contre le Canada (12-10) — lui-même balayé par le Japon (12-6).
À la faveur du départage direct, le Japon prend la tête devant le Canada et la Belgique. Les États-Unis héritent quant à eux d'un cadeau empoisonné : un quart de finale face aux Italiennes, dont ils ne se relèveront pas.
Phase finale : Des demies sous haute tension
En playoffs, la hiérarchie des poules a dicté sa loi. Le dernier carré (Italie, Canada, Japon, France) offre des demi-finales irrespirables, toutes décidées au universe point.
Au terme du tournoi, la France conserve son titre de championne du monde ! Le Canada et le Japon complètent le podium. Les États-Unis rectifient leur tir de poule contre la Belgique pour accrocher la 5e place, tandis que les Tchèques font de même pour terminer 7es.
Spirit & Performances individuelles
Côté Spirit, l'écart reste serré dans le ventre mou du classement. On notera d'excellentes notes en haut de tableau pour la Nouvelle-Zélande et la Belgique, tandis que la Grande-Bretagne et la Colombie ferment la marche. La France réalise le doublé sportif/esprit en s'offrant une très belle 3e place au Spirit.
Individuellement, plusieurs joueuses ont crevé l'écran :
Gaétane LE PÉZENNEC (France) : Domination totale sur la division avec 27 passes décisives et 21 points marquants.
Maiwenn LE DUC (Belgique) : Élément moteur avec 12 passes et 26 points.
Lisa ARENSMEIER (Suède) : Véritable pilier qui a porté son équipe à bout de bras avec 29 passes décisives (impliquée directement dans 32 des 60 points suédois).
Andrea NOREÑA & Mariana ALZATE ALVAREZ (Colombie) : Respectivement 22P/14Pts et 13P/22Pts, qui ont surnagé au sein du collectif colombien.
La France en Bref
Historique : 9e en 2018, 2e en 2022, 1re en 2024 et Vice-championne d’Europe en 2025.
Attendue au minimum dans le Top 6, l'équipe de France a dépassé toutes les attentes. Son parcours parle d'eux-mêmes :
4 victoires fleuves : 13-0 (Espagne), 13-1 (Grande-Bretagne), 13-3 (Nouvelle-Zélande) et 13-6 (Colombie).
3 matchs au universe point : Victoires 13-12 (Tchéquie) et 12-11 (Japon) ; défaite 11-10 (Italie).
Avec 8 victoires en 9 matchs, 113 points marqués pour seulement 62 encaissés, la France signe un parcours d'exception, sublimé par un podium au classement du Spirit.






















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